Août 2009

Que se passa-t-il le 31 juillet 1977 ?

Issue des Archives du Progrès de Lyon.

Un immense fracas, et, quelques minutes plus tard, lorsque le nuage de poussière se dissipa, un immeuble de cinq étages avait vécu. Un énorme tas de gravas, de poutres et d'éléments de construction apparurent alors aux yeux épouvantés des témoins.

Une fois de plus, la hantise des Lyonnais, le glissement de terrain, avait accompli son oeuvre destructrice et meurtrière. Derrière le trou béant laissé par l'immeuble, la colline de la Croix-Rousse rappelait à ses habitants qu'ils étaient à sa merci, autant que ceux de Fourvière.

Charles Joseph Marquis d'Herbouville

HERBOUVILLE (Charles- Joseph-Fortuné, marquis d'), était colonel lorsque la révolution éclata ; doué, d'un grand esprit de modération , il ne se prononça ni en faveur des doctrines nouvelles ni contre toutes les améliorations réclamées par les bons esprits : il resta, pour ainsi dire, neutre dans la grande lutte qui s'engageait. Il fut cependant appelé à la présidence du directoire du département de la Seine-Inférieure. Emprisonné après le 10 août, M. d'Herbouville fut remis en liberté peu de mois après, et passa dans la retraite le reste du temps que dura la tourmente révolutionnaire.

Quelques clichés anciens du Cours d'Herbouville

On trouve quelques clichés anciens du Quai d'Herbouville sur lesquels on voit très nettement que ce dernier était animé d'une activité commerçante très importante au début du XXème encore.

Ici les numéros 5, 6, 7, 8, 9 cours d'Herbouville :

Ici le début du Cours d'Herbouville, la maison d'Edouard Herriot au numéro 1, actuellement un magasin d'encadrement à la place de la Brasserie Saint Clair :